03/04/2008 17:59 Information L'Equipe
Gym - ChE - Pas de JO pour Severino


Isabelle Severino s'est gravement blessée lors de son échauffement au sol, jeudi lors des championnats d'Europe à Clermont-Ferrand. La gymnaste française souffrirait d'une rupture partielle du tendon d'Achille au pied gauche. Elle ne participera pas aux JO de Pékin, et la suite de sa carrière pourrait être remise en question.

Il reste une poignée de secondes avant le terme de l'échauffement au sol, hier dans la maison des sports à Clermont-Ferrand où les Championnats d'Europe féminins ont débuté le matin même. Isabelle Severino s'élance pour une ultime accrobatie et s'écroule sur le praticable. On craint d'abord pour ses cervicales, mais c'est en fait sa cheville gauche qui a morflé à l'impulsion. Le premier diagnostic révèle une rupture partielle du tendon d'achille. Evacuée par le kiné des Bleues, la "mamie" de l'équipe de France, qui aura 28 ans le 9 avril, laisse donc bien malgré elle ses copines en finir avec les qualifications, avant le passage au deuxième des quatre agrès.

Direction l'infirmerie avant de prendre la route pour l'hôpital et subir des examens médicaux plus appronfondis afin d'affiner le diagnostic. Sur la civière, Isabelle Severino, qui se faisait une joie de retrouver le rendez-vous continental après deux ans d'absence à cause de blessures (déchirure à un mollet en 2006 et opération d'une épaule en 2007), a les larmes aux yeux. La championne d'Europe au sol en 2005 devait, lundi, compter parmi la multitude de sportifs à porter la flamme olympique à Paris. Les JO son rêve ultime, sa dernière conquête, elle ne les verra pas à Pékin. Et cette blessure risque fort de mettre un terme précipité à la carrière d'une grande dame de la gymnastique, médaillée de bronze aux barres asymétriques aux Championnats du monde par spécialité en 1996.- Ak.C.


Ski: Scott Macartney a repris conscience
20.01.08 | 11h36
KITZBÜHEL, Autriche (Reuters)

Le skieur américain Scott Macartney, blessé samedi lors d'une chute spectaculaire dans la descente de Kitzbühel, en Autriche, a repris conscience et se remet correctement du choc.

"Selon les entraîneurs de l'équipe américaine, Scott Macartney est réveillé et se sent bien", disent les organisateurs.

Le skieur, âgé de 30 ans, a chuté en fin de parcours, retombant sur le dos et perdant conscience. Il a été transporté à l'hôpital d'Innsbruck et est sorti du coma dans la nuit. Il ne souffrirait d'aucune fracture mais devra rester encore quelques jours à l'hôpital.

Version française Chrystel Boulet-Euchin


L'Equipe, 09/12/2007
Ski alpin - CM (F) - Dislocation pour Barthet


Anne-Sophie Barthet en sait plus sur la nature exacte de la blessure dont elle souffre suite à sa chute lors de la descente d'Aspen, samedi : il s'agit d'une dislocation de la rotule droite. Jean-Philippe Vulliet, le responsable de l'équipe de France, a indiqué que la skieuse de 19 ans resterait une nuit à l'hopital avant d'être rapatriée en France d'ici «un jour ou deux».


«Cet après-midi (samedi), elle a subi une intervention chirurgicale pour installer des attelles latérales», a expliqué le technicien. Partie avec le dossard n°37, Anne-Sophie Barthet, qui venait de s'écarter de la ligne idéale du tracé, est lourdement tombée dans un virage. Dans sa chute, le genou s'est totalement retourné.


Suite à cette chute, les organisateurs ont préféré arrêter la course, remportée par la Canadienne Britt Janyk. Quelques minutes plus tôt, l'Autrichienne Alexandra Meissnitzer, triple médaillée olympique et double championne du monde, avait elle aussi spectaculairement chuté. Les entraîneurs français et autrichiens se sont plaint de l'état de la piste. (Avec AFP)


Ski: Aksel Lund Svindal chute lourdement à l'entraînement
LE MONDE |28.11.07 | 07h58

BEAVER CREEK, Colorado (Reuters) - Aksel Lund Svindal, détenteur de la Coupe du monde, a été transporté à l'hôpital mardi après avoir chuté lors du premier entraînement de la descente de Beaver Creek.

Selon le médecin de l'équipe de Norvège, Svindal souffre d'une entaille profonde à la cuisse, qui a nécessité la pose de 13 points de suture et a perdu des dents après sa chute à la réception de la dernière bosse de la Birds of Prey.


S'il ne semble souffrir d'aucune fracture, Svindal ne devrait toutefois pas participer aux quatre épreuves prévues à partir de jeudi.

Le Norvégien, en tête du classement général, a remporté deux des quatre premières courses de la saison de Coupe du monde.


Accident mortel dans un rallye dans l'Eure
Un participant du rallye a fait une sortie de route. Bilan: un mort et un blessé grave.

AFP
LIBERATION.FR : dimanche 21 octobre 2007

Une personne a été tuée, une gravement blessée et trois autres blessées dans un accident dimanche sur le circuit Les Boucles de la Seine dans l'Eure ce dimanche. Le drame a eu lieu sur la commune de Saint-Martin-Saint-Firmin, à une trentaine de kilomètres de Honfleur (Calvados).
La personne décédée, âgée de 46 ans, ainsi que celle qui a été grièvement blessée, faisaient partie des organisateurs, a précisé la préfecture. Les trois blessés légers sont un spectateur, le pilote, et le copilote de la BMW de rallye à l'origine de l'accident, selon la même source.

Une BMW participant au rallye a quitté la chaussée pour des raisons que devra déterminer l'enquête menée sous l'autorité du parquet de Bernay (Eure). La personne grièvement blessée a été hospitalisée au CHU de Rouen, selon la préfecture.

Depuis le début de l'année, onze personnes sont mortes sur des rallyes. En septembre, la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie déclarait qu'elle «voulait mieux sensibiliser les personnes, en particulier sur les lieux où elles peuvent se trouver, sur les comportements à avoir et les risques encourus à ne pas respecter les indications».

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AFP - Dimanche 23 septembre, 00h13 AJACCIO (AFP) -

Deux spectateurs du rallye de Corte (Haute-Corse) ont été grièvement blessés samedi en fin d'après midi près de Piedigriggio lors du passage d'un concurrent qui les a percutés, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.


L'état des deux blessés est jugé "très préoccupant" par les médecins de l'hôpital de Bastia où les deux personnes ont été héliportées en fin de journée, a-t-on appris auprès des pompiers.

Le pronostic vital est engagé pour les deux personnes fauchées par une voiture du rallye, un enfant d'une dizaine d'années souffrant de traumatismes divers et un homme d'une cinquantaine d'années dont les jambes ont été quasiment sectionnées pendant l'accident, a annoncé le Centre opérationnel d'incendie et de secours (CODIS) de la Haute-Corse.

Environ 45 minutes après l'accident qui a eu lieu vers 18h15, les médecins des pompiers et du SAMU ont décidé l'évacuation sanitaire des blessés par hélicoptère pour intégrer le service de soins intensifs de l'hôpital de Bastia, ont précisé les pompiers.

"Plusieurs témoignages permettent de dire que l'enfant a échappé à la vigilance de ses parents avant de traverser au moment où arrivait la voiture, qui n'a pu l'éviter et l'a percuté violemment", a déclaré à l'AFP le directeur de course du rallye de Corte-Centre Corse, Antoine Casanova.

"La seconde personne était assise plus loin sur un muret que le pilote qui avait perdu le contrôle a ensuite percuté de plein fouet, lui sectionnant les jambes", a ajouté M. Casanova.

La voiture, une Citroën C2 "R2", a terminé sa route dans un ravin en effectuant plusieurs tonneaux, ont constaté les gendarmes. Le pilote, Ahmed El Kaddouri, n'a pas été blessé. Le co-pilote, Fabrice De Bartolo, a été conduit à l'hôpital de Corte pour un traumatisme cervical mais ses jours ne sont pas en danger, ont précisé les gendarmes qui ont ouvert une enquête.

Ce qu'il reste de la voiture doit être dégagé du ravin et soumis aux enquêteurs dans la soirée.

Le rallye de Corte, comptant pour le championnat de Corse, se déroule chaque année en septembre dans le centre de l'île. A la suite de l'accident qui a eu lieu près du village de Piedigriggio durant l'avant-dernière spéciale et à quelques centaines de mètres de l'arrivée, la course a été neutralisée, a indiqué la direction de la course.


Un pilote mis en examen pour homicide involontaire
LE MONDE | 11.09.07 | 16h18 • Mis à jour le 11.09.07 | 16h41

Fabien Véricel, le pilote dont la sortie de route a causé la mort d'un enfant de 5 ans, samedi 8 septembre, lors du rallye du Béthunois (Pas-de-Calais), a été mis en examen, lundi 10 septembre, pour homicide involontaire. Il a été laissé libre mais placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de sortir du territoire national.

Lors d'un test après l'accident, des traces de cannabis ont été retrouvées dans les urines du pilote. Dans sa déposition, celui-ci a reconnu "fumer de temps en temps" et avoir pris du cannabis "quelques jours" avant la course. Des analyses sanguines sont en cours pour déterminer quand exactement il a consommé ce stupéfiant et en quelle quantité. Si ces examens indiquent une présence élevée de cannabis, le pilote pourrait voir son chef d'accusation aggravé. Fabien Véricel encourt jusqu'à sept ans de prison et 100 000 euros d'amende.

Les circonstances du drame sont encore "incompréhensibles" pour Eric Beaussart, président du comité d'organisation de cette 32e édition du rallye du Béthunois. Le circuit n'avait jamais connu d'accident aussi grave.

La sortie de piste s'est produite au bout d'une ligne droite, à la bifurcation avec un virage très serré à gauche. Lors de son premier passage dans cette partie du parcours, Fabien Véricel a expliqué qu'il avait "freiné trop tôt" et qu'il avait perdu du temps. Il ne voulait pas réitérer cette erreur lors de son deuxième passage, vers 18 heures. Mais cette fois, il a admis avoir freiné "trop tard".

Au lieu de bifurquer à gauche, il s'est alors engagé à droite, à plus de 100 km/h, sur une voie de décélération prévue à cet effet. C'est à cet endroit que se trouvait l'enfant, derrière des barrières, parmi le public. Tous les spectateurs ont eu le temps de se pousser, sauf le garçon. Prénommé Simon, originaire d'Haillicourt (Pas-de-Calais), fils de policier, il est décédé peu de temps après l'arrivée des secours.


AMBIGUÏTÉ SUR UN PANNEAU

La préfecture avait validé les conditions de sécurité du rallye quinze jours avant la course. Une heure avant le départ, la gendarmerie avait également entièrement inspecté le circuit. Une ambiguïté réside toutefois sur un panneau situé en amont du lieu de l'accident qui indiquait aux spectateurs qu'"au-delà de cette limite", ils engageaient leur "responsabilité".

"Interdire totalement un circuit de 45 km au public, c'est infaisable, ou alors il faut carrément supprimer la discipline du rallye des sports automobiles", justifie Eric Beaussart. Suite à l'accident, la ministre de l'intérieur Michèle Alliot-Marie a décidé d'organiser, mercredi 12 septembre, une réunion sur la sécurité dans ce type de course.

Fabien Véricel, 35 ans, est un pilote expérimenté. En 1999, il avait été membre de l'équipe de France de rallye au côté du triple champion du monde de la discipline, Sébastien Loeb. Lors du rallye du Béthunois, il conduisait pour la première fois une Toyota Corolla WRC. Selon son avocat, Me Xavier Brunet, Fabien Véricel est "très affecté par l'accident". Il est le père d'un garçon du même âge que l'enfant décédé. Le juge d'instruction a requis un suivi psychologique du pilote.

Anthony Renaud et Elise Vincent
Article paru dans l'édition du 12.09.07.


Enfant tué lors d'un rallye à Béthune : le pilote en garde à vue

Le pilote du rallye dont la sortie de route samedi a causé la mort d'un enfant de 5 ans près de Béthune (Pas-de-Calais) était toujours en garde à vue hier.

Le pilote, Fabien Véricel, est entendu par les gendarmes depuis hier soir dans le cadre d'une enquête pour déterminer comment et pourquoi sa Toyota Corolla WRC est sortie de la route samedi vers 18 h dans un virage en épingle, avant d'aller percuter l'enfant qui est décédé de ses blessures. Le ministère de l'Intérieur a annoncé hier que Michèle Alliot-Marie réunirait « dès cette semaine les représentants des organisateurs de rallye pour arrêter avec eux les mesures de nature à éviter le renouvellement de semblables accidents ».

L'enfant était derrière une zone délimitée

Samedi, l'accident s'est produit sur une petite route départementale près de la commune de Fiefs, à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Béthune, alors que les conditions de sécurité étaient « respectées ».
Le pilote, alors leader de la course, terminait la 4ème spéciale quand il a fait un « tout droit sur une trentaine de mètres. L'enfant était derrière une zone délimitée avec des rubans. Un groupe de spectateurs a réussi à s'écarter, sauf malheureusement ce jeune garçon », selon Georges Colin, responsable du service presse du rallye. L'enfant, originaire d'Haillicourt (Pas-de-Calais) et qui allait avoir 6 ans en octobre, est décédé peu après l'arrivée du SMUR et des pompiers.
Les organisateurs du rallye avaient décidé samedi d'interrompre la première étape après l'accident. Hier matin le départ de la seconde étape a été donné selon l'horaire prévu mais six pilotes – sur une centaine encore en lice – n'ont pas souhaité repartir, dont trois qui faisaient partie de l'équipe de Fabien Vericel.

© Copyright La Nouvelle République 2007 Mardi 11 septembre 2007


Chaque année, 400 à 500 sportifs meurent subitement en France
LE MONDE | 30.08.07 | 14h18 • Mis à jour le 30.08.07 | 15h36

Le décès, mardi 28 août, du joueur espagnol du FC Séville, Antonio Puerta, à 22 ans, avait allongé la liste déjà conséquente des footballeurs victimes de mort subite. Mercredi, le joueur international zambien Chaswe Nsofwa a à son tour été terrassé par un arrêt cardiaque pendant un match d'entraînement avec son club de l'Hapoel Beersheva (2e division israélienne).

En France, selon l'épidémiologue de l'Inserm Xavier Jouven, "entre 400 et 500" personnes sont victimes de mort subite chaque année dans le cadre d'une activité sportive. Ces chiffres sont issus d'un registre national ouvert par l'Inserm et l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) en mai 2005. Selon ce recensement inédit, la moitié des victimes ont moins de 40 ans. Les sports concernés sont les plus pratiqués : le vélo, la course à pied et le football.

"La mort subite est un problème de santé publique qui touche des gens jeunes, mais qui n'est pas pris en compte par les pouvoirs publics", déplore Xavier Jouven. Au total, 40 000 personnes par an décéderaient en France de mort subite. "On connaît des mesures efficaces, mais on ne les met pas en place", regrette le cardiologue, qui plaide notamment pour que tous les stades soient pourvus de défibrillateurs automatiques. "On peut faire facilement passer le taux de survie de 2 % à 10 %", estime Xavier Jouven. "Il faut également que les joueurs eux-mêmes puissent être capables de pratiquer un massage cardiaque pour pouvoir intervenir immédiatement auprès d'un de leurs coéquipiers", ajoute le spécialiste.


CARDIOMYOPATHIE HYPERTROPHIQUE
Le cardiologue estime aussi qu'il faut améliorer le système de prévention en réfléchissant à une meilleure utilisation des électrocardiogrammes et des échographies du coeur afin de détecter les anomalies cardiaques à l'origine de la plupart des morts subites. La plus répandue de ces malformations est la cardiomyopathie hypertrophique, qui se manifeste par un épaississement des parois ventriculaires : un coeur trop musclé.

Le professeur Jouven convient avec les spécialistes de la lutte antidopage que la prise de produits interdits comme les hormones de croissance ou les stéroïdes peut avoir un effet hypertrophique sur le coeur et que leur présence est difficile à retrouver sur la base des seules autopsies. Les autopsies pratiquées sur des sportifs victimes de mort subite ont toujours conclu à des "morts naturelles" par arrêt cardiaque. Xavier Jouven espère pouvoir lancer une étude afin d'en savoir plus sur les causes de la mort subite.

Stéphane Mandard
Article paru dans l'édition du 31.08.07.


Le joueur du FC Séville Antonio Puerta est mort
LEMONDE.FR avec AFP | 28.08.07 | 18h21 • Mis à jour le 28.08.07 | 18h30


Après s'être effondré samedi soir lors d'un match de football du championnat espagnol contre Getafe, le défenseur espagnol du FC Séville Antonio Puerta est mort, mardi 28 août, dans l'après-midi. Le joueur était sorti du terrain en marchant et, victime de plusieurs arrêts cardiaques, avait été hospitalisé dans un état critique, en soins intensifs et sous respiration artificielle, à l'hôpital Virgen del Rocio de Séville.

A la suite de cette annonce, la Ligue professionnelle de football a exprimé sa "tristesse" dans un communiqué et a proposé que la prochaine journée de championnat ce week-end soit déclarée journée de deuil officiel.

Selon plusieurs médecins, Puerta, âgé de 22 ans, souffrait d'une "dysplasie ventriculaire droite arythmogène", difficile à détecter et souvent responsable de morts brutales chez les jeunes ou les athlètes.

Deux joueurs internationaux sont déjà morts pendant ou quelques minutes après un match : le milieu de terrain camerounais Marc-Vivien Foé, 28 ans, lors d'un match de la Coupe des confédérations contre la Colombie, en juin 2003 et Miklos Feher, lui aussi foudroyé par un arrêt cardiaque en janvier 2004.


Le spécialiste du base jump Jean-Marc Mouligné mort noyé après un saut
30 juin 2007 20:21

Le spécialiste du base jump Jean-Marc Mouligné est mort noyé samedi dans les gorges du Verdon après un saut à La-Palud-sur-Verdon (Alpes-de-Haute-Provence), a-t-on appris auprès des gendarmes.

Le base jump est un sport à risque qui se pratique en se jetant de falaises avec un parachute. Jean-Marc Mouligné, 57 ans, avait été surnommé l'homme catapulte depuis qu'il avait trouvé le moyen de se catapulter à plus de cent mètres du sol avant d'ouvrir son parachute.

Selon les gendarmes, il a effectué un saut et c'est à l'atterrissage que son parachute, tombé à l'eau, l'a entraîné par le fond.

Son corps a été découvert en fin de matinée par des adeptes de sports en eaux vives. Il a été hélitreuillé en fin d'après-midi.

Jean-Marc Mouligné était originaire de Romainville, en Seine-Saint-Denis.

URL de cet article
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200003&sid=7980167


FORMULE 1 GRAND PRIX DU CANADA
Robert Kubica victime d'un grave accident
Article paru dans l'édition du 12.06.07 [Le Monde]


Le Polonais Robert Kubica (BMW Sauber) a été victime d'un accident particulièrement violent lors du Grand Prix du Canada, dimanche 10 juin, à Montréal. Restée sur le flanc après avoir heurté de plein fouet deux murs de béton et avoir effectué plusieurs tonneaux au milieu de la piste, la monoplace du pilote de la BMW Sauber a été totalement déchiquetée, à l'exception de sa cellule de survie. Touché aux jambes et dans un état « conscient », selon un porte-parole de la Fédération internationale de l'automobile, le pilote a été héliporté dans un hôpital de Montréal.


Deux blessés graves lors d'un rallye automobile
lefigaro.fr (avec AFP).
Publié le 09 juin 2007
Actualisé le 09 juin 2007 : 18h48

En Haute-Loire, une voiture qui a quitté la piste a fini sa course dans le public.


Huit personnes ont été blessées samedi, dont deux grièvement, par une voiture qui a quitté la route lors d'un rallye automobile au Monastier-sur-Gazeille (Haute-Loire).


Les deux blessés les plus graves sont un gendarme réserviste et un garçon de 5 ans, qui ont été évacués en hélicoptères en direction des centres hospitaliers de Saint-Etienne et du Puy-en-Velay, a indiqué le sous-préfet de permanence en Haute-Loire, Bernard Breyton.


L'accident s'est produit lorsque le pilote d'une voiture, qui participait à la 10e édition du rallye régional automobile de la Haute vallée de la Loire, a perdu le contrôle de son véhicule, sur la commune du Monastier-sur-Gazeille, à une vingtaine de kilomètres du Puy-en-Velay.


Pilote indemne


Selon les premiers éléments de l'enquête, les freins de la voiture, une Citroën Saxo, auraient lâché alors que la voiture abordait une descente qui s'achevait par un virage, ont expliqué les gendarmes.


Le conducteur aurait alors utilisé son frein à main et la voiture a fait un tête à queue avant de finir sa course en renversant huit personnes. Le pilote n'a pas été blessé.


Les six personnes les moins grièvement blessées, parmi lesquelles les parents du garçon de 5 ans et un commissaire de course, souffrent de fractures et de contusions diverses. Elles ont reçu les premiers soins sur place avant d'être transportées par les sapeurs-pompiers à l'hôpital du Puy-en-Velay, selon la même source. L'enquête a été confiée aux gendarmes de la brigade du Monastier-sur-Gazeille.


Apnée. Quintuple recordman du monde, le Français a été victime d'un accident hier lors d'une plongée d'entraînement.
La mer engloutit Leferme
Par Michel HENRY
QUOTIDIEN : jeudi 12 avril 2007
Marseille de notre correspondant

C'est un coup dur pour les adeptes de l'apnée. Loïc Leferme est mort hier alors qu'il remontait d'une descente d'entraînement à - 170 mètres, dans la rade de Villefranche-sur-Mer (Alpes-Maritimes). Selon ses proches, cet accident est dû «à une défaillance du système de contrepoids» qui le faisait remonter. Loïc a été tiré de l'eau inanimé par son équipe, transféré au port de Nice où pompiers et Samu ont tenté, pendant quarante-cinq minutes, de le réanimer. En vain. Il avait 36 ans et était père de deux enfants. La veille, «il était sorti avec le sourire» d'une précédente plongée, expliquait hier soir son prof d'apnée, Claude Chapuis. Puis il y a eu «ce problème technique, une corde bloquée». Et plus rien.

- 171 mètres. Né à Malo-les-Bains (Nord) en 1970 d'une famille de nageurs, Loïc Leferme a battu son premier record du monde «no limits» (tiré par une gueuse) en 1999 : - 137 mètres. Il l'a amélioré quatre fois, jusqu'à atteindre - 171 mètres en 2004. En août 2006, le record a été porté à - 183 mètres par l'Autrichien Herbert Nitsch. Loïc Leferme voulait faire mieux. «C'est surtout pour lui qu'il descendait, rapporte Claude Chapuis. Plus dans une approche personnelle et philosophique qu'à la poursuite d'un record.»
Entre réflexes naturels et entraînement, les apnéistes développent une résistance à la pression dont on ne connaît pas la limite. En plongée, la fréquence cardiaque, qui baisse de 30 %, peut descendre jusqu'à 20 pulsations par minute. «Loïc était à 25 pulsations à - 150 mètres», nous disait Chapuis en 2005. Sous la pression, le sang part vers les organes sensibles (coeur et cerveau) pour compenser la baisse d'oxygène. Les poumons se réduisent à une balle de tennis, la cage thoracique s'écrase. L'objectif consiste à s'économiser, à se relâcher, tout en gardant le contrôle de soi. Pas de stress, pas d'émotions... C'est un sport où on vieillit bien. Quand on en a le temps.

«La clé, c'est la souplesse du corps, les étirements, être complètement souple pour laisser la pression te comprimer», nous confiait Loïc Leferme en septembre 2005. Autodidacte, il se servait des techniques de respiration du yoga, pratiquait la marche en montagne. «La musique, l'harmonica m'a aussi vachement aidé.» Tout tourne autour de la mobilisation du diaphragme. «L'apnée entraîne l'apnée, le corps s'adapte, expliquait Chapuis, promoteur d'une approche raisonnée de la discipline. C'est une pratique facile, légère, agréable. Tu descends à 20 mètres, tu regardes, t'as des sensations... Beaucoup de personnes ne savent pas pourquoi elles plongent, mais elles plongent.»
Ensuite, selon Loïc Leferme, «la concurrence est surtout vis-à-vis de toi-même. 100 000 personnes sur terre peuvent faire comme moi. Je me suis simplement donné les moyens. Un record, c'est dix mois [de travail] dans la tête, six à sept mois dans les pattes. Mais le sport, c'est anecdotique. L'important, c'est de permettre à une personne de redécouvrir son corps».


«Découvrir». Explorateur plutôt que risque-tout, Leferme tentait de maîtriser cette «quête de l'inutile, donc forcément très utile dans nos sociétés», qu'il poursuivait depuis seize ans. Tout en goûtant sa chance : «C'est excitant. On fait partie des quelques personnes qui découvrent encore et sur leur corps et sur le milieu, dans un monde où il n'y a plus grand-chose à découvrir.» Après les plongées, il connaissait «deux ou trois jours durs, une fatigue profonde à l'intérieur, comme quand on ne dort pas beaucoup». Puis l'énergie revenait. Elle était là jusqu'à hier matin, 11 h 40. En août 2005, l'Equipe Magazine avait titré son interview «Bienvenue dans l'eau-delà». Malheureusement prémonitoire.

© Libération


Le pilote de moto Elmer Symons se tue lors du Dakar
LEMONDE.FR avec Reuters | 09.01.07 | 18h38 • Mis à jour le 09.01.07 | 18h45

Le motard sud-africain Elmer Symons a trouvé la mort, mardi 9 janvier, au cours de la quatrième étape du Dakar 2007, qui se déroulait entre les deux villes marocaines d'El Rachidia et d'Ouarzazate.

Le pilote, âgé de 29 ans, était chef d'une entreprise d'exportation entre les Etats-Unis et l'Afrique du Sud. Il participait à son premier Dakar en tant que concurrent. Au guidon d'une KTM, il occupait la 18e place du classement général au départ de l'étape.

Une alerte est parvenue à 9 h 42 au PC de la course, en provenance du kilomètre 142. La direction du rallye, arrivée sur les lieux huit minutes plus tard, n'a pu que constater le décès. "On ne connaît pas exactement les causes de l'accident ni celles de la mort du pilote. L'accident est arrivé sur un secteur signalé comme dangereux, de niveau deux [sur trois]. Un passage où il y a des vaguelettes de sable. C'est un accident de course dans une compétition hors piste extrêmement difficile", a déclaré Etienne Lavigne, le directeur du raid.

"C'est le PC de course à Paris qui a reçu l'alerte automatique qui se déclenche en cas de décélération brutale de la moto. Le pilote est sans doute mort sur le coup. Son corps a été transporté à la morgue d'El Rachidia et la famille prévenue", a-t-il précisé.